I’m always missing you before the goodbye

Le 4 octobre. Je pars le 4 octobre. 17 jours.normal_1379372004150

Paris, il ne me reste que 408 heures pour te dire au revoir.

J’ai vécu ici 96 mois, 417 semaines, 8 ans de ma vie.

Il ne me reste plus que 24 480 minutes pour toutes ces choses que je n’ai jamais eu le temps de faire. Aller au Musée Grévin, monter sur la Tour Eiffel, dîner dans un bateau mouche, accrocher un cadenas sur le pont des Arts, participer à la chasse au Trésor de la Ville de Paris, aller à Paris plage.

Il me reste un peu plus de deux semaines, un peu de moins de 3 pour être parisienne. Ne pas me coiffer, parler fort, boire des bières dans des bistrot un peu crades, fumer des cigarettes sur des trottoirs et me plaindre de la foule sur les Champs Elysées alors que je n’y vais jamais.

Paris tu sais comme je déteste dire au revoir. Je ne dis jamais au revoir. Je me contente de dire “A bientôt”. Mais on le sait bien toi et moi que je ne te dis pas au revoir. Je reviendrai. Jouer la toursite. Dormir à l’Hotel du Temps, boire des cocktails au Mama Shelter, manger des tartines à la sardine chez Thoumieux. Je viendrai faire la fille en mal du pays. Quand on sait tout ce temps que j’ai passé à te détester. A te maudire. A t’en vouloir pour tout. Tes cyclistes qui brulent les feux rouges, ton temps merdique aussi bien en été qu’en hiver, tes cafards dans les restos, tes apparts de 20 mètres carrés aux loyers exhorbitants, tes velib tout le temps cassés.

Mais à chaque fois il suffisait que je voies l’Opéra Garnier pour t’aimer à nouveau.

Tu vas me manquer Paris.

 

 

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