Let me show you a good thing about love

normal_BC38Nl6CAAAwmOZ_jpg-largeHier on parlait de l’importance de finir ce que l’on commence.

Finir ce que l’on a commencé c’est des piliers fondateurs de la vie.

Tu finis ton assiette. Tu finis de ranger ta chambre. Tu finis tes études. Tu finis de payer ton prêt étudiant.

Passé un certain âge, les choses à finir sont de moins en moins concrètes. Tu finis de jouer aux cons. Tu finis d’être instable. Tu finis d’être un ado.

C’est à ce moment que tout devient plus difficile à finir. Comme dans les jeux vidéos, à ce moment de ta vie, tu as passé un level déterminant. Celui où tu combats Bowser pour libérer la princesse Peach. A ce moment là tu as d’autres choses à faire que de finir. Tu dois construire. Tu prends un appart, tu prends un boulot, tu achètes un chat tu entretiens tes relations avec tes potes, tu te pacses, tu fais un bébé.

J’ai une fâcheuse tendance à ne pas finir ce que je commence. J’ai testé plein de sports différents sans jamais me lancer. J’ai jamais fini ma dernière année de BTS. J’ai jamais fini le livre de Kevin Smith (mais il est un peu chiant faut bien l’avouer). J’ai jamais fini d’aimer Britney Spears passé 20 ans. J’ai jamais fini mon projet de bracelets brésiliens parce que je ne savais pas comment les fermer (autrement dit comment les finir). Je n’ai jamais fini le paquet de scoubidous que  j’avais acheté il ya 5 ans.

Moi quand les choses m’énervent j’arrête tout. Oui c’est moi la fille qui part en claquant la porte. C’est moi qui m’énerve d’un coup et fais la gueule sans que vous sachiez pourquoi. C’est moi qui, un jour, ai balancé mon feutre Velleda à travers la classe parce que j’arrivais pas à finir l’exercice de maths sur lequel j’étais interrogée au tableau. Quand j’en ai marre j’arrête. Je suis comme ça. Je n’aime pas me forcer à faire des trucs qui me saoulent.

Avant je me disais que c’était mignon. Maintenant je me rends compte que c’est le pire défaut du monde.

Ca fait quelques années que je projette d’écrire un livre avec une copine. On y pense. On en parle. On écrit un peu. Et puis on met ça de coté pendant des mois. puis on se revoit, on en reparle, on se dit que serait génial , on relit ce qu’on a  écrit, on efface puis on met ça de coté pendant des mois.

Je crois que j’ai pas encore les couilles de me dire à moi même que je voudrais écrire un livre. Je crois que je l’envisage comme quand j’étais petite et que je disais que je voulais être chanteuse. C’est trop loin de ma portée pour que je puisse me dire que je vais le faire.

Mais avant de le finir il faudrait déjà que je le commence.

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3 Replies to “Let me show you a good thing about love”

  1. Alors si tu dois juste finir un truc, finis d’écrire ce livre !
    S’il-te-plait. Je te le demande gentiment. Comme quand on demande à un enfant de finir son assiette. Finis ton livre !
    Finis le seule si tu veux. Ce serait même peut-être mieux.
    J’adorerais lire un bouquin écrit tout entier comme tes articles.
    Pour prouver l’importance de ce message, je lis ton blog régulièrement, il est même dans mes flux rss, et pourtant c’est seulement là 2ème fois que je commente.
    Alors finis ton livre !! S’il-te-plait !!

  2. J’ai jamais commenté, et pourtant je lis je lis je lis, et je lis tout ce que tu écris depuis un bonmoment. alors, un livre, j’aimerais bien…mais l’important c’est de finir un truc qui te plait non? quel qu’il soit? je sais pas trop mais je t’aime en tout cas!

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