My brain is in the kitchen

Image_6J’écris j’efface, j’écris j’efface sans jamais réussir à poster ce que je voudrais.

Ces derniers temps j’ai vraiment compris le sens du mot stalking quand je me suis rendue compte que de parfaits inconnus connaissaient mon blog, mon compte facebook, mon compte twitter, le nom de la boite dans laquelle je bosse et autres renseignements privés.

Oui Brice je parle pour toi. Mais pas seulement. 🙂

J’ai donc complètement arrêté d’écouter mes playlists Horriblement Tristes. J’ai viré la photo qui était sous le lit. Et toutes celles qui étaient dans mon téléphone.

J’ai eu un peu le coeur pincé quand j’ai vu le truc Manix près du lit du Choup hier mais ça s’est vite dissipé. D’autant plus que lorsque j’ai vu l’état dans lequel était son appart j’avais pas tellement envie de m’attarder. Ni de respirer. Ou de toucher à des trucs.

Et puis depuis quelque temps je me suis transformé en monstre de guimauve qui fait coin coin if you know what i mean.

J’en dirai pas plus, je me suis assez porté la poisse comme ça mais ce genre de truc ça arrive aussi régulièrement que de l’alignement des planètes un soir de pleine lune. Ca justifie aussi mon statut de canarde.

Alors lecteur, stalker, ami ou non sois heureux pour moi et si tu insistes vraiment je peux accepter tes offrandes.

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